
Bob Lazar nous raconte ses impressions lorsqu'il vit la soucoupe
volante dans un hangar de la Zone S4.
"Lorsque j'y étais amené en bus, nous contournions
généralement l'installation jusqu'à son flanc
gauche et nous rentrions par la porte qui se trouvait là,
et pour la première fois l'une des portes du hangar, celle
tout au bout, était ouverte. (...) le bus s'approcha, s'arrêta
et, visible comme le nez au milieu de la figure, dans le hangar,
occupant presque tout l'espace, se trouvait la soucoupe. On aurait
dit quelque chose tout droit sorti d'un film de science-fiction,
et on s'est arrêtés, on est sortis, et pour la première
fois on m'a laissé franchir cette porte et tandis que je
marchais, je pensais: "Eh bien, voilà le nouvel appareil
d'avant-garde sur lequel nous avons travaillé et voilà
pourquoi les gens continuent à voir des soucoupes volantes,
il s'agissait des nôtres et nous les mettions simplement
à l'épreuve pendant toutes ces années."
Et, comme je marchais à côté de l'engin, je
posai ma main dessus. Je me dis que c'était du métal,
parce que c'était froid (...)
Et de fait, il y avait une ouverture car le panneau d'accès
était tiré et j'ai vu, un petit peu en arrière,
qu'un drapeau américain y figurait, alors à j'ai
su catégoriquement que c'était quelque chose qu'on
avait fabriqué. On me permit à un moment de rentrer
dans l'engin afin de vérifier si les systèmes de
propulsions étaient bien configurés. J'étais
bien sûr accompagné à bord de l'engin. Il
était à l'évidence conçu pour être
piloté par quelque chose de plus petit qu'un être
humain normal, on était vraiment à l'étroit
là-dedans. Il y avait un niveau inférieur et une
petite partie amovible du plancher se pliait et s'ouvrait, de
sorte que je pouvais passer ma tête et le haut de mon torse
là-dessous, avec une torche électrique, afin de
voir comment les amplificateurs de gravité se trouvaient
sens dessus-dessous, d'observer la disposition de trois sièges
qui faisaient environ un tiers ou un quart de la taille d'un siège
humain normal (...) Des tas de gens disent : "Eh, mon vieux,
ça a dû être excitant de rentrer là-dedans!",
et je réponds toujours que ce n'était pas le cas.
C'était une sensation très inquiétante. On
avait vraiment l'impression que... Je sais que ça peut
avoir l'air bête, mais ça n'avait rien d'humain là-dedans.
Il n'y avait aucune arête vive, c'était comme si
tout avait été fait en cire puis un peu chauffé
et ensuite refroidi. Toutes les choses possédaient des
courbes lisses, même les sièges avaient l'air de
fusionner avec le sol. On aurait dit que tout l'engin avait été
moulé par injection."
Un ancien pilote de l'US Air Force décrit le ballet d'OVNIs
qu'il a vu au-dessus de Groom Lake dans la nuit du 15/12/1994.
"Leurs mouvements étaient la plupart du temps complètement
aléatoires, saccadés, zigzagants. Ils s'élevaient,
redescendaient d'une manière syncopée; ils allaient
à droite, puis à gauche, en avant, en arrière
-même à très grande vitesse- et encore une
fois, sans changements visibles de direction, sans virer de bord
entre deux impulsions! Ils se jouaient de la vitesse et du mouvement
précédent pour repartir aussitôt dans un sens
opposé, comme si les vaisseaux n'avaient pas de masse ou
d'inertie. Cependant, si l'un des ovnis se déplaçait
dans un sens, les autres le suivaient (...) Des formations de
deux ou trois appareils semblèrent suivre, du nord au sud,
la crête montagneuse derrière Bald Mountain jusqu'à
limite nord de la zone militaire sensible, puis ils mirent cap
à l'ouest. Seul un des ovnis poursuivit sa trajectoire
et quitta la zone militaire en mettant le cap à l'est.
Il fut bientôt hors de portée. Le show lumineux fut
pratiquement continu de 9 heures du soir à 3 heures du
matin la première nuit mais je remarquai, après
trois heures d'observation, que leur activité correspondait
à un système récurrent. Ces cinq ou six engins
décollèrent apparemment d'un endroit près
de Papoose Lake, voltigeant chacun son tour (avec des petits mouvements
heurtés, centrés à un endroit dans le ciel)
au-dessus de la piste de Groom Lake pendant au moins 10 minutes.
Puis ils se mirent à voler en formation, mais peu serrée
-leurs lumières folles créant un spectacle vraiment
fabuleux dont le rayonnement fut immense pendant 10 à 15
minutes. Ils se séparèrent en deux groupes de 2
à 3 engins et se mirent à voler en formation plus
serrée, le premier groupe sur une trajectoire nord-sud,
le second d'est en ouest. Plusieurs fois pendant ce moment, j'ai
vu un des engins de chacun des deux groupes se rapprocher et voler
en surplace pendant une minute. J'ai vu à deux reprises
au moins, la fine lumière d'un laser briller derrière
eux, comme s'ils communiquaient grâce à un système
de transmission qui leur était propre."